Hier, j'ai suivi mon équipe de l'entrepôt de ma job à une journée de rafting. J'avoue que je n'ai pas du tout aimé l'activité en tant que tel, mais vu que j'aime super gros la gang, j'ai eu vraiment du gros fun. Me faire brasser dans la rivière en se battant pour rester dans le bateau m'a vraiment pas fait trippé, mais il y a avait un bout vraiment tranquille pendant lequel on se laissait aller dans le léger courrant, au soleil, avec des beaux gros arbres sur les deux berges. Notre guide parlait de quelques chose que j'ai pas vraiment entendu. Je n'avais pas mes lunettes, donc je ne voyais pas bien de loin, je devais me rapprocher pour apprècier ce qui m'entourait, alors je suis parti du beateau pour aller voir dans le bois, sur la falaise qui s'élevait au dessus des arbres à gauche, un peu dans le fond de l'eau pour ma rafaichir et après bien en hauteur pour vraiment apprécier l'endroit dans son ensemble. D'autres rapides nous ont acceuillis et je n'avais plus envi de retourner dans le bateau, j'étais trop bien à écouter l'eau couler et le vent faire valser les feuilles.
Rendu au soir, il faisait chaud et pour mieux dormir, j'ai laissé mon ventillateur rouler toute la nuit. À l'instant où j'ai fermé les yeux, le son de son moteur s'est transformé en son des petites rapides et la brise qu'il donnait m'a projeté au dessus de la rivière rouge, à quelques mètres de ses eaux. Je me suis endormi en planant à travers ma journée en prennant bien soin de réapprécier toutes les belles choses qui m'avaient été présentées, en aimant, tout simplement, l'ensemble de ce que j'avais vécu, ponctué de ces quelques fabuleux détails que j'ai aimé encore plus.
mardi, juin 12, 2007
jeudi, mai 31, 2007
une autre journée pluvieuse
Je ne comprend pas pourquoi, mais j'adorre l'inspiration créatrice qu'une journée pluvieuse peut apporter. Sur mon balcon, à fumer paisiblement un petit cigar, je pense à mes idées de texte, à mes projets dans la vie, à cette belle journée qui se glisse dans mon esprit. La fumée ne sort pas de sous l'auvent et reste à tournoyer au dessus de moi et je trouve ça beau. Rapidement, je me dis que des millions de gens ratent ce moment unique et ensuite je me dis que je suis en train de rater des millions d'autres moments dans le monde au profit du mien. Je pourrais partir à courir sous la pluie à la recherche de ces autres moments pour en voir au moins plus qu'un aujourd'hui, mais je ne ferais que les voir sans les vivres vraiment et en plus, je serais mouillé et je n'aime pas être mouillé. Alors je reste ici, confortable, sec, et je fais en sorte que mon moment à moi ne soit pas perdu. C'est aussi simple que ça. ÷]
lundi, mai 28, 2007
un monde perpendiculaire
Ça fait déjà longtemps que je suis à l'oeuvre dans un projet particulier. Un après l'autre, j'ai construit des endroits magnifiques, inhabités et chacun plus vaste que ce que toute une vie de voyage peut découvrir. J'ai peuplé ces contrés de mes idées, ma douleur y garde le sol chaud, ma haine sert de soleil, mon amour sert d'étoile la nuit. La seule entrée ou sortie est couverte d'un sceau, je l'ai mise bien au milieu de ma tête en peu à gauche et légèrement penché par en avant. Pour briser le sceau, il faudrait le chatouiller avec un calibre respectable ou l'humecter légèrement au fond d'un abyss. De mon vivant, je ne veux pas que quelqu'un d'autre se promène dans mon monde. De mon vivant, je promet que personne ne pourra le corrompre. Là-bas, j'ai tout ce que je désire et rien qui me déplait. Je vais donc y vivre le plus souvent possible jusqu'à ce que j'y soit tout le temps. Des fois, ma vie débordera un peu dans votre monde par les mots que mon sceau échappera sur ce blog ou dans les quelques conversations qu'il ne saura éviter. Si vous vous demandez si j'y suis confortable, regardez les reflets de mes idées dans ma pupille gauche.
mardi, mai 22, 2007
lundi, mai 21, 2007
pour mon deuxième - final
je sais que c'est extrèmement naïf de qualifier un projet de final puisque je sais qu'il va changer encore, mais pas assez pour être vraiment différent parce qu'il faut bien que je me décide pour qu'il se réalise, pour ceux et celles qui sont intéressés de savoir, j'ai ajouté des détails sur mon choix après la photo

premièrement, la partie sur le bras, à gauche de la spirale, j'ai fais pointé la composition vers l'avant pour respecter la ligne du muscle de l'épaule, ensuite, j'ai enlevé presque toute la partie de droite complètement à cause de l'homoplate qui aurait beaucoup changé la forme du dessin dépendant de la position de mon bras et j'ai finalement choisi de bien contourné le bas du dessin pour qu'il soit plus défini et donc plus précis pour l'oeil, c'est bizarre comme raison, mais ça marche je trouve, la plupart de ces changements ont été fait suite aux judicieux conseils de mon frère Alexis, aditionné aux différents commentaires laissés par vous tous. merci encore d'ailleurs et ne vous gêné pas pour laisser un commentaire sur celui là aussi si ca vous chante, c'est toujours apprécié

premièrement, la partie sur le bras, à gauche de la spirale, j'ai fais pointé la composition vers l'avant pour respecter la ligne du muscle de l'épaule, ensuite, j'ai enlevé presque toute la partie de droite complètement à cause de l'homoplate qui aurait beaucoup changé la forme du dessin dépendant de la position de mon bras et j'ai finalement choisi de bien contourné le bas du dessin pour qu'il soit plus défini et donc plus précis pour l'oeil, c'est bizarre comme raison, mais ça marche je trouve, la plupart de ces changements ont été fait suite aux judicieux conseils de mon frère Alexis, aditionné aux différents commentaires laissés par vous tous. merci encore d'ailleurs et ne vous gêné pas pour laisser un commentaire sur celui là aussi si ca vous chante, c'est toujours apprécié
mardi, mai 15, 2007
lundi, mai 07, 2007
à propos du post du 6 mai
Une amie m'a fait remarquer que la fille en question serait flattée de savoir que quelqu'un ait écris ces quelques lignes sur elle. Évidement, je crois que ca serait très difficile qu'elle le sache sans qu'elle soit un peu "creeped out". La conclusion est donc qu'elle n'a absolument aucune chance de la savoir. On sait aussi que je ne suis pas la seule personne à écrire et il est encore plus évident qu'on sait qu'il y a un grand nombre de jolies filles dans la vie, incluant à Montréal dans cette merveilleuse saison qu'est le printemps. Donc, il est plus que possible que des lignes soient régulièrement écrites sur des filles sans qu'elles s'en rendent compte. Pour en venir à mon message à toutes mes amies de fille qui lisent mon blog de temps en temps :
Un gars à surement écris de belles lignes inspirées par votre beau sourire, vos long cheveux ou votre parfum.
Quand vous aurez les blues à propos de votre apparence vous penserez à ca. ^_^
Un gars à surement écris de belles lignes inspirées par votre beau sourire, vos long cheveux ou votre parfum.
Quand vous aurez les blues à propos de votre apparence vous penserez à ca. ^_^
dimanche, mai 06, 2007
un dimanche matin 7h
Je voulais juste écrire à propos d'une fille dans le métro. Elle était très jolie et très fatigué. Accotée sur sa main, elle fermait les yeux entre les stations. C'est à ce moment que j'avais juste envi de me lever pour aller l'embrasser. Glisser la main sur sa joue jusqu'à sa nuque en dessous des cheveux et l'embrasser tendrement. C'est tout , je n'ai pas imaginer plus loin parce que je ne la connais pas donc je ne pourrait imaginer sa réaction à elle. De toute façon, ce que je désirais n'impliquait pas le futur, juste cette impulsion présente et ses lèvres.
mardi, mai 01, 2007
le confort de l'imagination
je viens de constater une habitude que mon imagination a prise et que la plupart des gens cultivent aussi, je crois. Je fumais un cigar en regardant les cours arrière de mes voisins. Le soleil en était à ses derniers rayons et l'ensemble se présentait à moi surtout par silhouette. De discrètes étoiles apparaissent avec la station orbitale. Une voisine passe avec son vieil épagneul. Des fenêtres laissent deviner une télévision, mais l'une d'elle attire mon attention. À vrai dire je l'avais remarqué depuis longtemps parce que à chaque soir, une lumière rouge comme dans une chambre noire éclaire la pièce. Ce n'est évidement pas une chambre noire puisque la fenêtre est ouverte, à moins que ça soit une très mauvaise chambre noire et il est difficle à croire que quelqu'un s'adonne à une activité quotidienne dans si peu de lumière. C'est à observer cette mystérieuse fenêtre que mon esprit rationnel s'est essouflé et que mon imagination a pris le dessus. Après être arrivé à une conclusion complètement injustifiée, j'ai continué à regarder les différentes fenêtres allumées, encore sur l'élan de mon imaginaire.
C'est quand j'ai fait un lien avec toutes ces maisons et ses occupants que je venais de créer que j'ai remarqué cette habitude. Toutes mes créations étaient gratifiantes d'une certaine façon. Elles n'étaient pas toutes belles moralement ou socialement, mais de les imaginer maintenant dans ma cour était beau pour moi. Je ne réussissais pas non plus à ne rien imaginer. On dirait que je devais absolument combler le vide que mes sens laissaient. Et si c'était la même situation pour tout les vides que mon intellect laissait ? Toutes les situations que je ne comprend pas, toutes les personnes que je ne connait pas, est ce que je les complète de façon gratifiante pour moi peu importe de la réalité, juste pour maintenir ma santé mentale ? ou plus moderément, pour maintenir un certain équilibre moral. Comme par exemple, si j'étais en couple et qu'on avait de la difficulté et que je voyais un autre couple passer. Est ce que je m'imaginerais que ce couple aussi a de la difficulté mais que ça ne parrait pas comme ça rapidement tout simplement pour me faire sentir que je ne suis pas le seul dans cette situation ? pour me dire que ce n'est pas nécessairement moi le problème dans le couple puisque la même situation arrive dans d'autre couple ? je ne connaît évidement pas la réponse à ces questions, mais je vie quand même assez bien.
Certain diront que je pense trop et je serai fort probablement d'accord, mais ça m'a pas tué, donc je ne vais pas arrêter.
C'est quand j'ai fait un lien avec toutes ces maisons et ses occupants que je venais de créer que j'ai remarqué cette habitude. Toutes mes créations étaient gratifiantes d'une certaine façon. Elles n'étaient pas toutes belles moralement ou socialement, mais de les imaginer maintenant dans ma cour était beau pour moi. Je ne réussissais pas non plus à ne rien imaginer. On dirait que je devais absolument combler le vide que mes sens laissaient. Et si c'était la même situation pour tout les vides que mon intellect laissait ? Toutes les situations que je ne comprend pas, toutes les personnes que je ne connait pas, est ce que je les complète de façon gratifiante pour moi peu importe de la réalité, juste pour maintenir ma santé mentale ? ou plus moderément, pour maintenir un certain équilibre moral. Comme par exemple, si j'étais en couple et qu'on avait de la difficulté et que je voyais un autre couple passer. Est ce que je m'imaginerais que ce couple aussi a de la difficulté mais que ça ne parrait pas comme ça rapidement tout simplement pour me faire sentir que je ne suis pas le seul dans cette situation ? pour me dire que ce n'est pas nécessairement moi le problème dans le couple puisque la même situation arrive dans d'autre couple ? je ne connaît évidement pas la réponse à ces questions, mais je vie quand même assez bien.
Certain diront que je pense trop et je serai fort probablement d'accord, mais ça m'a pas tué, donc je ne vais pas arrêter.
dimanche, avril 29, 2007
nuance entre sentiment et ressentiment
Je commence à etre tanné de passer mes journées à contenir mes sentiments et à les maintenir à l'état de ressentir. Je réprime ce que je ressent parce que la conséquence finale de mes sentiments transmis a toujours été négative. Alors je garde tout pour moi avec quelques fois des tentatives maladroites de diffusion de mes humeurs comme lorsque j'échappe tout ces mots sur ce blog. J'ai pris l'habitude de tout garder, mais il va falloir que j'en laisse sortir, que mes sensations deviennent des sentiments, pleinement transmis aux personnes consernées. J'ai envi d'haïr, de regretter, de désirer, mais j'ai surtout envi d'aimer. Je suis en train de me demander si je devrais continuer à vouloir tout ça. Je suis maladroit dans mes sentiments et les gens ne comprennent pas ça, ou plutôt ne s'attendent tellement pas à ça qu'ils ne le comprennent pas. Le résultat est le même finalement : si je m'ouvre je suis mal perçu et si je reste fermé, je reste incomplet dans la tête des gens. Je pense j'aimerais mieux y être incomplet, on a toujours tendance à combler les choses qu'on ne connait pas avec des idées beaucoup plus belles que ce qu'elle sont en réalité. Je dis ça et pourtant je l'écris et le met sur mon blog. Seulement par le fait d'être afficher ainsi, ces mots sont contradictoires à ce qu'ils disent.
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