vendredi, avril 06, 2007

Un exemple de philo

Bouzou, j'ai écris ma dissertation finale pour un de mes cours de philo et je me disais que d'en mettre un extrait sur mon blog aiderait peut-être mon entourage à comprendre ce que je fais dans ces cours de soit disant pelletage de nuage, alors voilà. Si vous avez des questions ou des critiques, ne vous gêné pas pour m'en faire part. désolé si c'est un peu lourd comme texte.

"À propos des connaissances vraies et fausses et de la façon de les différenciers. J’aimerais premièrement faire une division de l’ensemble des connaissances : celles dont on peut atteindre la certitude et celles dont on ne peut pas. Je crois que celles dont on ne peut pas être certain sont celles qui sont de l’ordre de la nature, du monde, c’est à dire celles qui sont physiques et qui appartiennent au monde sensible. Pour le bien de la cause, appellons les les connaissances naturelles. L’ambiguïté de nos sens en tant qu’humain en général fais en sorte que ce qu’on perçoit du monde n’est que ce que l’humain peut percevoir. Il y a place à une possibilité logique que dans le monde il y a des choses qui y existent et qui y vivent, mais qui sont hors de portée de nos sens et qui selon nous, n’existent pas. Donc toutes les croyances basées sur les sensations et l’idée qu’on se fait du monde dans lequel on vit ne sont vraies que pour l’humain. Elles ne sont pas vraies de façon absolu. Donc, on ne peut en être certain et elles demeurent des croyances. Par contre, les connaissances basées sur des principes qui ne sont pas de l’ordre de la nature, qui ne sont pas soumis à des limites physiques, mais qui ont été créées par l’humain sont à la portée de la certitude ; par exemple, les mathématiques font partie de ces connaissances humaines. Il est impossible dans la nature d’observer des mathématiques, mais il est possible de traduire nos perceptions du monde en mathématique. On est certain du principe que 2 et 2 font 4 parce que c’est nous qui sommes la base de cette idée. La création des mathématiques est donc subordonnée à notre création. On pourrait pourtant dire que puisque les mathématiques sont basées sur notre observation du monde, elles sont donc subordonnées à la nature et non à nous, mais ce n’est pas la cas. Les mathématiques sont abstraites et sont donc évidement imperceptibles. Nos sens sont donc incapable de percevoir les mathématiques, même si elles étaient présentes dans le monde. C’est nous qui avons usé de nos perceptions sensibles pour en faire des situations abstraites possibles à résoudre. Donc puisque les mathématiques sont nées de nous et que nous avons posés les prémises de base des mathématiques, toutes les déductions qui en découle sont vraies si elles respectent les critères posés. Ces prémises nous ont été inspirées de nos sens, mais ne sont pas basé dessus. En mettant deux paquets de deux roches chacun ensemble, on a constaté qu’on avait toujours quatre roches au total. Cette constatation est basé sur les sens puisqu’on parle de roches, éléments qu’on réussi à percevoir dans le monde. On peut répéter l’expérience avec un infinité d’items et on constatera le même résultat : pour tout x, 2x + 2x = 4x. En voyant cette formule on peut carrément enlever les x, c’est à dire le côté naturel, basé sur le sens incertains et seulement garder les chiffres et on vient de ce coup de définir l’addition. C’est donc les perceptions sensibles, filtrées par notre raison qui a fait naître les principes abstraits. Si le doute du sensible est écarté, on a accès à la certitude. "

1 commentaire:

kar_grant a dit...

Tres bon comme dissert ren. C'est tellement compliqué à expliquer mais c'est juste trop logique quand tu le lis. Good job

 
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